on sonde , on sonde ...
Publié le 14 Octobre 2009
d'autres encore sondent les usagers du TER Brest-Quimper en ce moment.
Voici l' article du Télégramme de Châteaulin
Brest-Quimper. Les usagers une nouvelle fois sondés
13 octobre 2009
Quinze jours après ceux de la quatre-voies, c'était, hier, au tour des usagers des gares SCNF de Châteaulin, Pont-de-Buis et Quimper de faire l'objet d'un sondage. Une enquête qui, elle aussi, entre dans le cadre de l'amélioration future de la ligne Brest-Quimper.
Il en va des missions
intérimaires comme des boîtes de chocolat. Comme le disait Forest Gump, on ne sait, en effet, jamais «sur lequel on va tomber». Hier, une dizaine d'intérimaires, répartis sur les sites de
Quimper, Pont-de-Buis et Châteaulin, ont mené l'enquête dès l'aurore et jusque tard le soir, auprès des utilisateurs du TER, pour une mission d'une durée totale de... trois heures. Rien de «très
dérangeant», toutefois, pour ce sondeur, qui «habite à côté». Trois tranches horaires avaient été déterminéespour cette enquête de terrain: 6h30-7h, 10h-10h30, et 17h45-19h45. Son objectif?
«Sonder un minimum de 350 usagers», explique Aurélie Marti, responsable terrain de la société Alyce. «L'idée du questionnaire était de déterminer leurs habitudes: d'où ils viennent, où ils
partent, pour quel motif, à quelle fréquence hebdomadaire...». Au total, dix-sept questions, «pour un dérangement moyen de cinq à dix minutes».
Les usagers du car bientôt sollicités
Ce sondage vient s'inscrire dans la lignée de celui mené, il y a une quinzaine de jours, sur la RN 165, auprès de quelque 2.000 automobilistes. «On veut connaître la nature exacte des
déplacements entre Brest et Quimper», explique à son tour Audrey Delaunay, chargée de projet pour le compte de RFF (Réseau ferré de France), commanditaire de l'étude. Restera ensuite à enquêter
sur les habitudes des personnes, se déplaçant en car, et la mission d'Alyce sera terminée. L'étape suivante consistera à attendre les conclusions de la Setec internationale (*). «Ce qui ne
devrait pas intervenir avant la fin de l'année», continue Audrey Delaunay. «Une fois ce rapport rendu, nous pourrons solliciter les services du ministère des transports pour obtenir
l'autorisation des travaux d'aménagement». Des travaux qui, s'ils devaient voir le jour, ne devraient donc pas débuter avant courant 2010. «L'objectif de l'aménagement est double», rappelle
encore Audrey Delaunay. «Améliorer la fréquence des trains sur cet axe, en passant de six à douze allers-retours, et ramener à moins d'une heure le parcours entre Brest et Quimper, en doublant la
voie sur certaines sections et en améliorant le tracé de la ligne entre Landerneau et Quimper».
* Groupe d'ingénierie basé à Paris et à qui RFF a confié la réalisation globale
de l'étude socio-économique, visant à préparer au mieux l'aménagement futur de la ligne Brest-Quimper.